Questions augmentation mammaire ?

décembre 3, 2019 0 Par admin1975
Dois-je combiner mon augmentation mammaire avec un lifting mammaire ?

L’augmentation mammaire vous aidera à remplir votre poitrine et à augmenter la taille de vos seins, mais d’autres changements peuvent être nécessaires si vous souffrez d’une ptose mammaire excessive (affaissement) ou si vous désirez une position plus avantageuse du mamelon ou un angle plus élevé du sein. Ces modifications peuvent être obtenues par une mastopexie combinée à une procédure d’augmentation, ce qui réduit les temps d’arrêt et l’inconfort post-opératoire par rapport à une intervention chirurgicale séparée. Lors de votre consultation, le Dr De Boccard vous aidera à décider si cette double intervention est la meilleure option pour vos besoins, compte tenu de l’élasticité de votre peau, de votre degré de ptose mammaire et de l’angle de vos mamelons.
En quoi consistera mon rétablissement ?

Les gens guérissent à des rythmes différents, mais la plupart des patients du Dr Francesco de Boccard de Lausanne en Suisse connaissent une période de rétablissement rapide et sans incident. Il faut s’attendre à des gonflements, des ecchymoses et des malaises généraux, mais ils disparaîtront en quelques semaines. Il est important de s’abstenir de faire trop d’activité au début, pour s’assurer que vous guérissez bien. Cela signifie qu’il faut éviter de soulever, de tordre et d’effectuer de nombreuses tâches ménagères. Si un ami ou un membre de la famille n’est pas immédiatement disponible, il peut être judicieux d’embaucher une gardienne d’enfants pour une semaine ou plus simplement pour aider à maintenir les tâches de garde d’enfants et les soins personnels de base.

Asymétrie mammaire et troubles cicatriciels

A la fin de la discussion sur les complications et conséquences possibles de la chirurgie d’augmentation mammaire, il convient de mentionner l’asymétrie du sein et la possibilité de cicatrisation. L’asymétrie mammaire est généralement le résultat d’un changement de position de l’implant. Cela peut être dû à la faute de la patiente, à savoir le non-respect des recommandations médicales. Le risque est plus élevé dans le cas des implants goutte à goutte. Cependant, l’hypertrophie de la cicatrice ou même la formation d’une cicatrice est un phénomène très rare après l’élargissement chirurgical du sein. Les interventions chirurgicales avec incision tranvaginale se caractérisent par le risque le plus faible. La présence d’une hypertrophie de la cicatrice après une intervention chirurgicale avec accès axillaire et sous-maxillaire peut nécessiter une réouverture et une fermeture.

Qualification pour la chirurgie d’augmentation mammaire

La clé du succès de l’opération et de la satisfaction ultérieure de la patiente à l’égard du résultat de la chirurgie d’augmentation mammaire est une procédure de qualification bien menée pour un type spécifique de chirurgie. Il devrait être individuel pour chaque femme, en tenant compte de ses attentes, de l’aide et de l’expérience d’un chirurgien plasticien et en élaborant sur cette base le meilleur plan d’action. Par conséquent, une visite de consultation avant l’augmentation mammaire prévue, au cours de laquelle le médecin déplace trois types de coupures et la méthode de l’implant prévu. Il s’agit d’une question très importante, car le résultat final et le succès de l’opération en dépendront largement.

Après avoir pris connaissance des attentes de la femme, des implants appropriés sont choisis pour sa silhouette, dont l’effet visuel peut être évalué au moyen d’un système informatique de sélection des implants. Grâce à la simulation, il sera possible de se rendre compte de l’effet final de l’aspect des seins après le traitement. Ce qui joue un rôle important et permet d’éviter les mauvais choix d’implants. Cependant, il faut expliquer à la patiente que cette simulation n’est qu’un aperçu et ne permet pas d’affirmer avec certitude que ce sera le résultat final.

De plus, lors des consultations, le médecin apprend à connaître la femme et sa vision d’elle-même, de son corps et des raisons pour lesquelles elle veut modifier ses seins. À ce stade, il convient de souligner que la meilleure candidate pour la chirurgie d’élargissement du sein est une femme qui veut améliorer son apparence et montre du bon sens dans sa requête et en même temps ne souhaite pas l’impossible. Si une femme est en bonne santé (elle doit informer le médecin des maladies possibles, des médicaments qu’elle prend, des dépendances comme la nicotine) et que ses attentes répondent aux indications de l’augmentation mammaire, elle peut prétendre à une augmentation mammaire.

La patiente doit recevoir des informations complètes sur le déroulement de l’intervention elle-même, le type d’anesthésie utilisé et le coût total de l’intervention.

Préparation à la chirurgie d’augmentation mammaire

Comme pour toute intervention chirurgicale, il est nécessaire de préparer la patiente à l’augmentation mammaire. Une femme informée et prête pour l’opération devrait subir un ensemble complet d’analyses de laboratoire de base, effectuées avant l’opération, comme la morphologie sanguine, les taux d’électrolytes sériques, les paramètres de base de la coagulation, les taux d’urée et de créatinine sériques et les analyses générales d’urine. D’autre part, il est fondamental d’effectuer des cultures bactériologiques à partir de l’oreillette du nez, de la radiographie pulmonaire, de l’examen électrocardiographique. Chez les patientes de plus de 40 ans un examen mammographique du sein est obligatoire.

En résumé, les examens nécessaires avant l’opération d’augmentation mammaire sont les suivants

  • Morphologie et groupe sanguin
  • Concentration des électrolytes sériques (sodium et potassium)
  • Paramètres de base du système de solidification
  • Taux de créatinine et d’urée dans le sérum
  • Test d’urine général
  • Culture bactériologique de l’oreillette nasale
  • Radiographie thoracique
  • Examen électrocardiographique du cœur (ECG)
  • Échographie ou mammographie du sein (chez les femmes de plus de 40 ans)
  • Mutation BRCA-1 (en cas d’antécédents familiaux positifs de cancer du sein)