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Qu’est-ce que l’hyperplasie paradoxale ?

Une étude de cas indique la présence d’une hyperplasie paradoxale post-radiofréquence. Ce n’est pas une nouvelle que l’hyperplasie paradoxale est un effet indésirable possible de la cryolipolyse, méritant un examen attentif de la part du professionnel de l’esthétique qui applique cette ressource en clinique.

Cependant, ce n’est pas seulement avec l’utilisation de cet équipement que l’on court le risque d’intercurrence : une nouvelle recherche montre l’incidence de l’hyperplasie paradoxale après radiofréquence.  Bien qu’un seul cas ne suffise pas pour émettre des considérations concrètes, on considère qu’il est essentiel de prendre connaissance de cette étude, sachant que la radiofréquence est l’une des ressources les plus présentes dans les cliniques brésiliennes.
Considérée comme un effet rare, mais déjà bien élucidée dans la littérature scientifique, l’hyperplasie paradoxale ne résulte pas d’une erreur mécanique ou professionnelle.
Pour des raisons encore inconnues, le traitement n’entraîne pas de réduction de la masse graisseuse, mais au contraire une hyperplasie des adipocytes. Par conséquent, une augmentation du nombre de cellules graisseuses et une fibrose se produisent au niveau du site d’application, ce qui donne une graisse plus grande et plus compacte. Cet effet est généralement visible dans les 1 à 6 semaines suivant le traitement esthétique.

Étude de cas : hyperplasie paradoxale après radiofréquence

On a beaucoup parlé de l’hyperplasie paradoxale comme effet indésirable possible après la cryolipolyse, une ressource qui favorise l’apoptose des adipocytes.
Cependant, un article scientifique  (hyperplasie adipeuse paradoxale après un traitement non invasif par radiofréquence : un nouveau rapport et un examen) présente une étude de cas qui sert de signal d’alarme à tous les professionnels de l’esthétique.
Cryolipolyse :
Tout ce que les professionnels de l’esthétique doivent savoir ! En outre, l’étude souligne que l’application de méthodes non invasives de traitement des graisses est plus susceptible d’entraîner une hyperplasie paradoxale lorsqu’elle est effectuée dans des régions plus vastes et chez les hommes.
Radiofréquence pour le traitement des graisses
La radiofréquence est un dispositif émetteur d’ondes électromagnétiques qui favorise la diathermie en générant de la chaleur par conversion, c’est-à-dire qu’elle entraîne un réchauffement des tissus.
Comme l’atteste la littérature, lorsqu’elle est appliquée à une température supérieure à 38°C, la ressource active la HSP (protéine de choc thermique). Il en résulte des événements inflammatoires qui stimulent la prolifération des fibroblastes et la production de collagène.  Dans les traitements à visée amincissante, il a la capacité de générer des lésions adipocytaires par voie cytolytique.
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Conclusion

L’esthétique est en constante mutation : de nouvelles données probantes apparaissent constamment, obligeant à repenser la pratique clinique afin de promouvoir une plus grande sécurité et efficacité des traitements.
Il est évident que nous avons besoin d’études supplémentaires sur le risque d’hyperplasie paradoxale post-radiofréquence. Cependant, en vertu du principe de santé et de bien-être, il est nécessaire d’avertir les patients de la possibilité de cette complication.

Néanmoins, la radiofréquence reste l’une des meilleures ressources en matière d’esthétique corporelle. Après tout, il existe un grand nombre d’études soutenant son efficacité. On  ne fait donc que mettre en garde contre la nécessité de surveiller constamment la pratique esthétique afin d’apporter les meilleurs résultats cliniques.

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